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[Avis lecture] Les enfants du brouillard – Cheryl Kaye Tardif

CaptureRésumé :

Sadie O’Connell est écrivaine, auteur de best-sellers, et heureuse mère d’un petit garçon. Mais sa vie est sur le point de sombrer dans le chaos. Quand Sam, son fils de six ans, est enlevé par un kidnappeur en série, elle manque de perdre la raison. Mais ce ne sont pas seulement la peur et le chagrin qui la torturent : c’est la culpabilité. Seule Sadie sait à quoi ressemble le kidnappeur. Et elle ne peut en parler à personne. Car si elle le fait, son fils lui sera renvoyé « en petits morceaux sanglants ».

Quand le mari infidèle de Sadie tombe par hasard sur le portrait qu’elle a esquissé du ravisseur, il met en branle une série d’évènements horribles qui font basculer l’univers de la jeune femme. Sa descente dans l’alcoolisme entraîne d’étranges apparitions et un face à face avec le monstre qui a enlevé son fils – un homme auquel on ne connaît qu’un nom : le Brouillard.

Mon avis :

On est ici avec là encore une thème classique dans les thrillers et policiers : l’enlèvement d’enfants, avec toutefois un élément en plus qui est la culpabilité de la mère qui a assisté à l’enlèvement. Déjà cette scène en elle-même manque un peu de vraisemblance à mon goût, et ça a été malheureusement le cas d’autres épisodes du roman. On comprend la situation de Sadie, sa peur, sa colère, sa détresse qu’elle tente de noyer, mais je l’ai trouvé par moment un peu exaspérante. Des choses auraient aussi pu se passer autrement. J’ai aussi trouvé que certaines scènes passaient beaucoup trop vite ; je lisais et par moment je remontais de quelques lignes pour vérifier que je n’avais pas loupé un passage par inadvertance car je ne comprenais pas comment on était passé si vite d’une situation à l’autre.

J’ai quand même trouvé malgré tout la première partie plutôt pas mal. Cela s’est gâté avec la seconde partie par contre. J’ai commencé à m’ennuyer et c’est en jetant un coup d’oeil à la quatrième de couverture et à la « petite phrase de recommandation » (je ne lis jamais ces trucs-là, elles sont souvent fausses ; et quand je vois qu’on compare ici l’auteure à Stephen King, je ne changerais pas mon avis sur cette question…), que j’ai compris vers quoi on se dirigeait probablement et j’ai franchement trouvé ça « bof ». On est loin du talent de certains pour mener ce genre d’intrigue, qui de toute façon me convainc rarement.

La fin n’a rien d’exceptionnel mais ne m’a pas déplu.

Bref, ça aura été une lecture plutôt mitigée pour ma part.

 

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Famille, maison, lifestyle

Vers plus d’écoresponsabilité

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On a depuis un moment déjà le souhait de réduire nos déchets.

En cuisine

Ca a commencé déjà lorsqu’on était en appartement avec l’achat d’un composteur de cuisine. Très efficace, peu encombrant, permettant d’y passer les déchets organiques et le compost obtenu nous servait dans notre jardinet et le « jus » pour mes plantes vertes. Maintenant que nous sommes en maison avec jardin et futur potager, nous allons mettre en place un « vrai » compost ; l’emplacement est déjà fait, il faut le remettre un peu d’aplomb et prévoir le dessus (en palettes certainement), ce qui devrait être fait très prochainement, et avant la mise en place dudit potager en tout cas.

Ce potager va lui aussi contribuer à cette logique de réduction des déchets et de consommation. Il sera par ailleurs encadré d’un poulailler et de clapiers, qui réduiront eux aussi nos déchets (utilisation des épluchures pour nourrir les bêtes) et nos achats.

La droguerie

On va aussi doucement vers les produits faits maisons. A part un vinaigre ménager parfumé aux écorces d’agrumes, je n’ai pas fait grand chose pour le moment, mais je dois écluser le gros stock de produits ménagers « classiques » que j’ai car j’étais passée par une vente privée pour acheter en gros lots. Une fois ce stock écoulé, je ne les renouvellerai pas et utiliserai uniquement les produits de base (vinaigre blanc, bicarbonate, etc.). Je vais normalement d’ailleurs devenir VDI pour ce genre de produits et produits bio ; garder ceci à l’esprit, je reviens très vite vers vous sur le sujet !

Les cosmétiques

En tout cas, on passe aussi au bio de plus en plus. C’est déjà totalement le cas pour les produits bébé, et pour mes cosmétiques. Sur ce dernier plan aussi j’aimerais réduire mes déchets et faire davantage maison. Dans l’attente, on est déjà passé au pain de savon pour les mains ; je n’aime pas trop pour le corps, ça me fait une sensation bizarre sur la peau. Quant aux shampoings solides, je pense que je n’ai pas trouvé celui qui me convient à moi et ma tignasse (cheveux épais et frisés), donc je ne suis pas encore convaincu et utilise encore des shampoings un peu « cracra ».

On développe aussi nos connaissances sur les huiles essentielles, même si j’ai un peu mis ça de côté pour le moment car beaucoup ne sont pas recommandées dans l’environnement d’un nourrisson.

Favoriser le « local »

Côté nourriture, j’y reviens, on consomme de plus en plus local, on se rapproche des cueillettes, producteurs et fermes de la région, pour les légumes mais aussi pour la viande ou encore le miel. On va aussi pas mal aux marchés de producteurs qui peuvent se mettre en place autour de nous.

Et les petits gestes

Bref, il y a encore du progrès bien sûr, on achète encore trop, mais petit à petit on y arrive. On désencombre doucement, on achète plus souvent d’occasion (vêtements et jouets pour la petite, meubles, livres…), on revend quand on se sert plus de quelque chose. Ca, ajouté aux petits gestes classiques du quotidien (éteindre les lumières, baisser le chauffage quasiment toujours éteint grâce à l’utilisation du poêle à bois et notre super isolation refaite à neuf, récupérer les papiers utiliser d’un seul côté pour faire du brouillon ou des collages…), on avance à notre rythme.

Et vous, vous faites quoi pour une vie un peu plus verte ?

 

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[Avis lecture] La maison des guidés, tome 1 : Dans l’oeil du cyclone – Arielle Sautet

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Présentation :

Jusqu’où peut encore aller la télé-réalité ?… C’est ce que vont découvrir dix inconnus à leurs dépens. Candidats involontaires d’une tout…e nouvelle émission, ils n’ont d’autre choix que de jouer… Le but ? Trouver la sortie, pour retrouver leur vie. Qui sont-ils ? Pourquoi eux ? Qui a décidé de les pousser dans la lumière sans qu’ils l’aient demandé ? Entre rivalités, enfermement, amour, rires, et questionnements, ils s’enfoncent petit à petit dans un jeu malsain qu’ils ne maîtrisent en rien. Un jeu qui pourrait bien ne pas en être un. En changeant de perspective, l’entrée devient la sortie…

Mon avis :

J’ai connu l’existence de ce roman sur la chaîne de Sandrine Ilestbiencelivre (ça arrive souvent, me direz vous). Les critiques en étant assez élogieuse et sa note sur Livraddict de 17.9, je n’allais pas me faire prier pour le découvrir. Je l’ai donc fait, en numérique (plus pratique ces temps ci pour moi).

On va donc suivre dix personnes qui se retrouvent enfermées dans une villa, participant à ce qui semble être une téléréalité, sans l’avoir voulu. Cela m’a rappelé mes plus jeunes années, quand je suivais les premières saisons de Secret Story (oui, shame on me…) ; on a tous les éléments : les candidats caricaturaux, les missions, la voix, la maison luxueuse, le huis clos, les prises de bec, les flirts et plus… J’ai aimé me retrouver dans cet univers-ci, dans lequel les caractères de chacun des personnages sont exacerbés, les faisant vite devenir énervants, énervés, attachants, … On a dix beaux portraits, qui doivent cacher pas mal de secrets.

En effet, pour parvenir à sortir de ce jeu un peu tordu, ils doivent remplir des missions pour trouver des indices, afin de trouver chacun une sortie. Pour être plus efficaces, ils tentent de savoir pourquoi ils ont été choisis pour participer ; on devine, comme eux, qu’ils doivent tous avoir quelque chose en commun, sans parvenir à mettre la main dessus.

Jusqu’à la fin, on n’en sait pas beaucoup plus (bien qu’un élément se confirme dans l’épilogue), ce qui donne bien envie d’enchaîner directement avec le tome 2. Maintenant qu’on a appris à faire connaissance avec les candidats et le fonctionnement de cette drôle d’émission, il me tarde de savoir s’ils vont enfin réussir à trouver des sorties, qu’ont-ils en commun, ou pas, comment vont évoluer leurs relations aussi, surtout après la fin de ce premier opus, et quelles nouveautés les attendent encore avant d’être potentiellement libérés.

Elle sait bien qu’elle a manqué d’amour mais accepte tout à fait ses propres responsabilités à ce sujet. Quand on se cache, l’amour ne nous trouve pas. L’amour tape au plus près, au plus évident, et rate souvent, faute de persévérance, la foule anonyme qui l’attend silencieusement.

Ça m’a également envie de relire (et de me procurer, car je l’avais emprunté seulement) L’oeil de Caine de Patrick Bauwen, que je me souviens avoir adoré et qui aborde également ce même univers de « reality show ».

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Mon amour, – Julie Bonnie

couv52656776Présentation :

« Nous ne nous sommes rien dit. Tess a pris toute la place. Puis tu es parti en laissant entre nous un vide silencieux. Tu sais bien faire ça. Ce que tu choisis d’ignorer disparaît. Si on n’en parle pas, ça n’existe pas. Tu dis qu’il ne faut pas se gâcher l’existence. Tu as raison. Nous gardons la tête haute en nous aimant sans parasites. La trotteuse tremblote, sautille, et continue de tourner en rond. Je suis immobile. Au moindre mouvement, quelque chose va commencer et j’ai l’intuition qu’il vaudrait mieux que tout s’arrête. »
J. B.

Un homme et une femme s’écrivent. Ils s’aiment, elle vient d’accoucher de leur enfant et lui, pianiste, est parti en tournée. Passion amoureuse, fusion maternelle, engagement artistique s’entremêlent et s’entredévorent tandis qu’un autre homme entre en jeu. Au fil des lettres et de l’inéluctable chassé-croisé amoureux, chacun se découvre livré à sa solitude.

Mon avis (avril 2017) :

Ce petit roman m’avait tapé dans l’œil à la librairie, et de par sa taille il était parfait entre deux lectures plus imposantes. Le côté épistolaire, ainsi que le thème de l’amour à distance me tentaient fortement par ailleurs.

Effectivement, on va suivre ce couple qui doit traverser l’épreuve de la distance pour un mois, quand l’homme par en tournée musicale, alors que vient de naître le premier enfant du couple. C’est très difficile à vivre, mais surtout pour la femme qui se retrouve seule avec cette nouvelle position de mère, ses doutes, sa fatigue aussi. Lui semble beaucoup moins attaché à sa famille, ou en tout cas plutôt quand ça l’arrange ; je l’ai trouvé assez antipathique, je ne l’ai pas vraiment compris. Du coup, cela a un peu freiner mon attachement au couple et à ses échanges.

J’ai trouvé que voir apparaître des lettres de personnes qui croisent la vie de ce couple peu à peu, comme ils rentrent dans leur vie, était intéressant et renforçait le portrait des personnages et du coup l’appropriation de leur situation.

J’ai donné 14/20 à cette petite lecture par laquelle je m’attendais à être davantage touchée.

De pages en écrans, TV, séries, films

[Avis film] Searching, Portée disparue

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De Aneesh Chaganty
Avec John Cho, Debra Messing, Michelle La plus
Genres Thriller, Drame

Synopsis :

Alors que Margot, 16 ans, a disparu, l’enquête ouverte ne donne rien et malgré les heures décisives qui s’écoulent, l’inspectrice chargée de l’affaire n’a pas le moindre indice. Le père, David, décide alors de mener ses propres recherches, en commençant par là où personne n’a encore regardé : l’ordinateur de sa fille.

Mon avis :

Il était dans ma liste de films à voir depuis sa sortie. La thématique de la disparition de son enfant est classique dans les thrillers, mais je lis davantage de ce genre que je n’en regarde en films, donc cette récurrence ne me dérange pas.

J’ai donc apprécié l’intrigue. Les thématiques de la famille et de la vie virtuelle font pleinement partie de la trame du film. Là encore, ce sont des points que j’apprécie généralement et qui m’intéressent. C’est ici bien amené. Il y a par ailleurs quelques rebondissements bienvenus jusqu’au dénouement qui m’a bien prise par surprise.

J’ai passé un bon moment et ai été portée par le suspense tout du long. C’est un film que je recommande pour les amateurs du genre.

Famille, maison, lifestyle, Humeurs

Comme un dimanche…

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https://myelicia.tumblr.com/

Nous sommes en pleine semaine, j’ai du retard dans mes articles, mais il s’agissait cette semaine de discuter de ce dont sont faits nos dimanches.

Depuis l’arrivée de babynette, nous nous levons entre 7 et 9h et la journée commence doucement, le temps de se mettre en route et de se préparer si nous avons des choses à faire.

On profite généralement du dimanche pour sortir, que ce soit pour aller simplement se balader, aller faire des photos, ou encore participer aux événements qui ont lieu autour de chez nous (vide-greniers, foires, marchés artisanaux, fêtes locales…). 

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Quand il reste du temps, on avance sur l’aménagement de la maison et du jardin. Il nous reste le sous-sol à aménager ; on a déjà fait un cellier et on veut encore faire un espace de stockage, une chambre et une grande pièce qui servira de bureau / bibliothèque / atelier. Quant au jardin, on a encore pas mal de débroussaillage à faire, les feuilles à ratisser, le compost à remettre en forme, les parterres à préparer, le futur potager à retourner, des barrières à mettre, réfléchir au futur clapier et au poulailler qui prendront prochainement leur place… Bref, pas de quoi s’ennuyer ! 

Et puis il y a le ménage, les bricoles sur l’ordi que j’ai pas forcément le temps de faire dans la semaine quand je suis toute seule à gérer mon maigre temps avec bébé.

Voilà. De temps en temps on mange en famille aussi, mais beaucoup moins qu’avant où c’était chaque semaine (honnêtement, c’était trop). 

Et vous ? Ils sont comment vos dimanches ?

 

De pages en écrans, TV, séries, films

AVIS FILM : Nous trois ou rien

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Film de Kheiron Comédie – 1 h 42 min – 22 octobre 2015
Avec Kheiron, Leila Bekhti, Gérard Darmon

Synopsis :

D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

Mon avis :

Je m’étais noté ce film à sa sortie je crois, ou peu après en tout cas. L’occasion de le voir ne s’est pas présenté avant qu’il ne passe à la télé avant-hier soir. On en a donc profité et on a passé une excellente soirée devant ce film.

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Je ne connais pas Kheiron plus que ça, et je n’avais pas même tilter qu’il s’agissait de son histoire. Plutôt de celle de ses parents à vrai dire, qui ont fui l’Iran jusqu’à Stains. Périple difficile retranscrit par cette comédie dramatique, qui touche réellement tout en faisant beaucoup rire. Ça rend très juste, pas larmoyant, très loin de là, on apprend des choses sur l’histoire de l’Iran, on s’attache aux personnages, aussi bien de la famille que du quartier des Poètes par exemple. On se révolte avec eux, on espère pour eux, on rit, on ne s’ennuie pas une seconde non plus.

Bref, ce film a tout eu pour me plaire et je lui attribue même un petit coup de coeur.

Vous l’avez déjà vu ? Vous avez aimé ?